Une série Netflix pour apprendre le coréen
Pourquoi j’ai regardé cette série
À la rentrée de septembre 2026, des lycéens français ont commencé à manifester. Le lycée de mon fils n’y a pas échappé, et j’ai pris le temps de discuter directement avec des élèves. C’est alors qu’une série coréenne m’est revenue en tête : « 참교육 (Chamgyoyuk) ». Je voulais la voir depuis longtemps, sans jamais trouver le moment. Cette fois, j’avais une vraie question : quels problèmes rencontrent aujourd’hui les lycées en Corée ?
Bien sûr, la série est une fiction. Pourtant, les problèmes d’élèves qu’elle montre sont inspirés de faits réels. Elle les adapte, puis leur apporte des solutions dignes d’une fiction. J’ai regardé les dix épisodes en deux jours. Une fois arrivée au bout, j’ai eu envie de la recommander à mes élèves et à mes abonnés. C’est en effet une façon idéale d’apprendre le coréen avec un drama.
Dans cet article, je voudrais donc vous montrer plusieurs choses. D’abord, pourquoi je vous recommande cette série pour apprendre le coréen. Ensuite, comment elle permet de comparer la culture scolaire en Corée et en France, à travers quelques répliques marquantes. Par curiosité, je suis aussi allée lire les Constitutions des deux pays. Que disent-elles des droits et des devoirs liés à l’éducation ? Enfin, je vous propose une fiche à télécharger, avec le vocabulaire clé et les répliques. Avec ces mots en tête, vous entendrez beaucoup mieux le coréen de la série.
Le titre original : 참교육 (Chamgyoyuk), la « vraie éducation »
Pour ceux qui ne la connaissent pas, commençons par le titre original. 참교육 (cham-gyo-yuk) réunit 참 (cham), « vrai », et 교육 (gyo-yuk), « éducation » : mot à mot, c’est donc la « vraie éducation ». Dans l’argot coréen, pourtant, Chamgyoyuk veut surtout dire « donner une bonne leçon » à quelqu’un qui l’a bien cherché. Sur Netflix, la série s’intitule en français Que ça vous serve de leçon ! et en anglais Teach You a Lesson. Pour être honnête, je n’aime pas beaucoup le titre français : il est long et difficile à retenir. Le titre coréen, lui, tient en trois syllabes ! Sortie le 5 juin 2026, la série a pris en trois jours la première place mondiale des séries non anglophones de Netflix. En France aussi, elle s’est classée dans le top 5.
L’histoire : le Bureau de protection de l’autorité des enseignants
Quant à l’histoire, elle se déroule dans une Corée imaginaire. Le gouvernement y crée un organisme spécial : le 교권보호국 (gyo-gwon-bo-ho-guk). Dans cet article, je l’appellerai le « Bureau de protection de l’autorité des enseignants » (BPAE). Dans les dialogues, on entend aussi son abréviation, 교권국 (gyo-gwon-guk). Ses inspecteurs interviennent dans les écoles où les élèves dépassent les bornes. On y croise du harcèlement scolaire, des parents d’élèves trop exigeants et des enseignants débordés.
De plus, son nom coréen se décompose facilement. 보호 (bo-ho) veut dire « protection », et 국 (guk), « bureau ». 교권 (gyo-gwon), lui, réunit 교 (gyo), « enseigner », et 권 (gwon), « droit ». Le mot ne désigne pas seulement l’autorité des enseignants. Il regroupe leurs droits, leurs pouvoirs et leur autorité professionnelle. La loi et la société les leur confient pour instruire et guider leurs élèves. Le mot figure d’ailleurs dans la loi coréenne, qui affirme que « le gyo-gwon doit être respecté ». Protéger le gyo-gwon, c’est donc protéger l’école elle-même. C’est pourquoi le BPAE ne défend pas seulement les professeurs, mais toutes les victimes, élèves compris.
Un webtoon devenu série
À l’origine, Chamgyoyuk est un webtoon, c’est-à-dire une bande dessinée coréenne que l’on lit sur son téléphone, en faisant défiler les cases vers le bas. Il est écrit par Chae Yong-taek et dessiné par Han Ga-ram. Depuis novembre 2020, il est publié sur la plateforme Naver Webtoon. Il a connu un immense succès en Corée, et Netflix en a ensuite tiré cette série.
Une fiction qui fait écho à la réalité
Pourtant, la série n’est pas sortie de nulle part. Elle fait écho à une crise bien réelle de l’école coréenne. En juillet 2023, une jeune enseignante de l’école primaire Seoi, à Séoul, a mis fin à ses jours dans son établissement. On soupçonnait qu’elle subissait depuis longtemps les plaintes abusives de parents d’élèves. Le choc a été immense dans tout le pays.
Quatre jours plus tard, des milliers d’enseignants vêtus de noir sont descendus dans la rue. Pendant des semaines, ils ont manifesté chaque samedi. Ils dénonçaient notamment les plaintes abusives et les signalements pour maltraitance d’enfants. En effet, une loi de 2014 sur la maltraitance servait parfois à attaquer un enseignant qui reprenait simplement un élève. Deux mois après le drame, l’Assemblée nationale coréenne a finalement voté quatre lois pour mieux protéger le gyo-gwon.
Au passage, cette série m’a fait découvrir un acteur : Kim Mu-yeol. Il joue Na Hwa-jin, l’un des inspecteurs du BPAE. J’avoue un petit faible pour lui : à la fois attendrissant et rassurant, et redoutable en arts martiaux. Tout à fait mon style !
Pourquoi elle est idéale pour apprendre le coréen
Mais pourquoi est-ce une bonne série pour apprendre ? D’abord, les dialogues sont courts et directs : les personnages parlent comme dans la vie. Ensuite, on y entend tous les niveaux de politesse. Le coréen distingue en effet le langage respectueux, le 존댓말 (jon-daen-mal), et le langage familier, le 반말 (ban-mal). Or, cette série réunit presque toutes les relations possibles en une seule histoire. Entre un enseignant et ses élèves, entre adultes, entre lycéens : à chaque fois, vous entendez qui emploie le jon-daen-mal, qui emploie le ban-mal, et dans quelle situation. C’est une vraie leçon de politesse coréenne ! Pour aller plus loin, je vous invite à lire mon article sur le jon-daen-mal et le ban-mal. (Le lien est à la fin de l’article). Enfin, son titre de trois syllabes est déjà, à lui seul, une petite leçon de coréen.
Par ailleurs, je la trouve bien plus facile à comprendre que « The Glory ». Ce chef-d’œuvre de Netflix, connu dans le monde entier, traite lui aussi de la violence scolaire, et en particulier du harcèlement. Mais son intrigue est entièrement tournée vers la vengeance, avec en plus une dimension chrétienne. On y entend donc beaucoup de mots et d’expressions difficiles à réutiliser dans la vie de tous les jours. Dans Chamgyoyuk, au contraire, une grande partie des phrases peut servir au quotidien.
De plus, la série se regarde très facilement, car elle ne vous laisse pas en suspens à la fin de chaque épisode. En général, une affaire se règle en un épisode, et la suivante se déroule dans une autre école. Peu à peu, pourtant, les personnages et les affaires des premiers épisodes se croisent à nouveau. Le dernier épisode réunit alors tous les fils, comme un grand bouquet final. Du côté des victimes, les coupables tombent les uns après les autres. C’est très « sa-i-da » (j’y reviens plus bas), et la série garde toujours une bonne dose d’humour. Bref, je me suis vraiment régalée.
Un drama « sa-i-da »
Quand les Coréens parlent de Chamgyoyuk, ils emploient souvent un mot inattendu : 사이다 (sa-i-da). En Corée, le sa-i-da est une limonade, fraîche et pétillante. Un drama « sa-i-da », c’est donc une histoire qui soulage, celle où le méchant reçoit enfin ce qu’il mérite. Devant une telle scène, on s’exclame : « 속이 시원해! » (so-gi si-won-hae), c’est-à-dire « ça me soulage profondément », littéralement « mon intérieur est rafraîchi ».
En revanche, son contraire est tout aussi savoureux : 고구마 (go-gu-ma), la patate douce. Imaginez que vous en mangez une, bien sèche, sans rien boire : elle vous reste en travers de la gorge. Une histoire go-gu-ma, c’est donc une histoire frustrante, où le méchant gagne et où le héros se tait. Devant une telle scène, on soupire : « 답답해! » (dap-dap-hae), « j’étouffe ! ».
Le français connaît d’ailleurs une image très proche : quand une injustice nous révolte, on dit qu’elle nous « reste en travers de la gorge ». Les Coréens, eux, ont simplement choisi un aliment pour le dire.
| Expression | Prononciation | Sens |
|---|---|---|
| 사이다 | sa-i-da | limonade ; une histoire qui soulage |
| 고구마 | go-gu-ma | patate douce ; une histoire frustrante |
| 속이 시원해! | so-gi si-won-hae | ça me soulage ! |
| 답답해! | dap-dap-hae | j’étouffe ! c’est frustrant ! |
Revenons à Chamgyoyuk : c’est justement pour cela qu’on la qualifie de « sa-i-da ». Dans la série, le BPAE ne se range ni du côté des enseignants, ni du côté des élèves. Il se range du côté des victimes. Et il règle les problèmes de façon si radicale que le spectateur se sent enfin soulagé.
Une série qui divise
Toutefois, cette idée de répondre à la violence par la violence ne fait pas l’unanimité en Corée. Avant même la sortie de la série, le 전교조 (jeon-gyo-jo), un grand syndicat d’enseignants, a réagi. Ses membres ont manifesté devant les bureaux de Netflix à Séoul pour demander l’arrêt du projet. Leur message était clair : la violence n’est pas une « vraie éducation ». Ironie de l’histoire, « Chamgyoyuk » était justement le grand slogan du syndicat à sa création, en 1989.
Les répliques cultes
Au fil des épisodes, j’ai eu envie de souligner plusieurs répliques. Je vous présente ici mes préférées. Attention, je les écris en hangeul, l’alphabet coréen, sans romanisation. C’est l’occasion idéale d’apprendre à le lire ! Si vous ne le lisez pas encore, pas de panique : la traduction française suit chaque réplique.
« 청소는 사용하는 사람이 하는 거야. »
« Le ménage, c’est celui qui utilise qui le fait. »
Dans la série, cette phrase est adressée à un élève qui refuse de nettoyer sa classe : le fils d’un homme politique renommé. Elle fait écho à une vraie tradition coréenne. Après les cours, ce sont les élèves eux-mêmes qui font le ménage, à tour de rôle.
D’ailleurs, je m’en souviens très bien. Dès l’école primaire, à la fin des cours, nous poussions les tables et les chaises au fond de la classe. Puis nous nettoyions nous-mêmes notre école. Nous étions répartis en trois groupes : la classe, le couloir et les toilettes. Chaque jour, les groupes changeaient de poste. Mon école primaire était pourtant une école privée, mais le ménage restait l’affaire des élèves. En regardant la série, j’ai été très heureuse de voir que cette bonne habitude existe toujours.
C’est pourquoi j’aimerais que les élèves français l’apprennent aussi. Aux réunions de parents d’élèves, dans les écoles de ma fille et de mon fils, on entend souvent la même plainte. Les toilettes sont si sales que des filles préfèrent se retenir. Pourtant, le problème ne vient pas du personnel d’entretien. Il vient des élèves qui utilisent mal les lieux. Certains laissent couler l’eau jusqu’à ce qu’elle déborde. D’autres déroulent le papier toilette et le laissent tremper dans l’eau. Si les élèves faisaient eux-mêmes le ménage, je suis sûre qu’ils respecteraient et surveilleraient bien davantage les lieux. Comme le dit la série : le ménage, c’est à celui qui utilise les lieux de le faire.
Pour ma part, j’en ai même fait une devise à la maison. Je la répète souvent à mes enfants : chacun nettoie lui-même sa chambre !
« 어른이 애들을 무서워하면 세상은 망하는 거야. »
« Si les adultes ont peur des enfants, le monde court à sa perte. »
« 선생님은 학생들을 올바른 곳으로 인도할 의무가 있어. »
« Un enseignant a le devoir de guider ses élèves dans la bonne direction. »
« 수업받기 싫으면 받지 마. 공부하기 싫으면 하지 마. 그건 너희들 인생이니까. 근데 남의 인생은 방해하지 마라. »
« Vous ne voulez pas suivre le cours ? Ne le suivez pas. Vous ne voulez pas travailler ? Ne travaillez pas. C’est votre vie. Mais ne gâchez pas celle des autres. »
Personnellement, cette réplique me fait sourire, car je dis presque la même chose à mon fils. Le matin, quand il traîne en grognant qu’il ne veut pas aller au lycée, je lui réponds en coréen : « Tu ne veux pas aller à l’école ? N’y va pas. » Je ne le dis pas pour me moquer de lui, mais très sérieusement. J’ajoute : « Simplement, assume la décision que tu prends. C’est ça, la vraie liberté. Si tu ne veux pas aller à l’école, décide ce que tu veux faire de ta vie. Et trouve ta propre façon d’y arriver. » Et comme je suis vraiment sérieuse, il ne m’écoute pas : il enfile ses chaussures et file au lycée en courant !
« 너희들의 1분이 남의 1분과 똑같다 생각하지 말라고. »
« Ne croyez pas que votre minute vaut celle des autres. »
« 교권보호국은 선생 편도 학생 편도 아닌, 피해자의 편입니다! »
« Le BPAE n’est ni du côté des enseignants ni du côté des élèves : il est du côté des victimes ! »
« 도움의 시작은 도와달라고 말하는 것부터가 시작이야. »
« Pour être aidé, il faut d’abord demander de l’aide. »
Cette phrase me touche beaucoup, car elle ne concerne pas seulement les élèves harcelés. Je pense aussi aux femmes victimes de violences sexuelles, ou aux personnes menacées par des gens malveillants. Quand l’estime de soi s’effondre, on n’arrive même plus à demander de l’aide. Prononcer ces quelques mots demande alors un vrai courage.
C’est pourquoi je tiens à partager ces numéros gratuits, en France. Si vous êtes concerné, ou si quelqu’un autour de vous l’est, n’hésitez pas à appeler :
- 3020 : harcèlement scolaire (Non au harcèlement)
- 3919 : femmes victimes de violences (Violences Femmes Info)
- 119 : enfants en danger
- 17 : police, en cas de danger immédiat
« 세상에는 좋은 어른도 있어. »
« Il existe aussi des adultes bien, dans ce monde. »
Pourtant, cette réplique a aussi son revers : s’il existe des adultes bien, il en existe aussi de mauvais. Savoir faire la différence entre les deux, c’est sans doute cela, la sagesse.
L’éducation dans les Constitutions coréenne et française
En écrivant cet article, je me suis posé une question : que disent nos Constitutions sur l’école ? J’ai donc comparé les deux textes, et la différence m’a surprise.
En Corée : l’article 31
Commençons par la Corée. Sa Constitution consacre tout un article à l’éducation : l’article 31. D’abord, chaque citoyen a le droit de recevoir une éducation égale, selon ses capacités. Ensuite, les parents ont le devoir de faire instruire leurs enfants. Ce devoir vaut au moins pour l’école primaire, et au-delà dans la mesure fixée par la loi. L’enseignement obligatoire est gratuit. Le texte garantit aussi l’autonomie, le professionnalisme et la neutralité politique de l’éducation. Enfin, il précise que le statut des enseignants doit être fixé par la loi. Le mot gyo-gwon, lui, n’y figure pas. D’ailleurs, un grand syndicat d’enseignants, le 교총 (gyo-chong), a déjà proposé de l’ajouter à cet article.
En France : le préambule de 1946
En France, en revanche, la Constitution de 1958 parle très peu d’éducation. L’essentiel se trouve dans le préambule de la Constitution de 1946, toujours en vigueur. Son alinéa 13 pose d’abord un droit. La Nation garantit à l’enfant comme à l’adulte un égal accès à l’instruction, à la formation professionnelle et à la culture. Il fixe ensuite un devoir : l’État doit organiser un enseignement public gratuit et laïque, à tous les niveaux. De son côté, la Constitution de 1958 confie à la loi le soin de fixer les principes fondamentaux de l’enseignement. Quant à l’instruction obligatoire, elle n’apparaît pas dans la Constitution : elle relève du Code de l’éducation.
Deux visions différentes
Ainsi, les deux pays ne mettent pas l’accent au même endroit. La France insiste sur le devoir de l’État et sur la laïcité. La Corée, elle, détaille les droits et les devoirs des citoyens, et va jusqu’à mentionner le statut des enseignants. Cela éclaire peut-être un peu le débat coréen sur le gyo-gwon, au cœur de la série.
Et vous ?
Pour finir, regarder une série coréenne en version originale est l’une des façons les plus agréables d’apprendre. Le plus efficace est de choisir une ou deux répliques par épisode et de les noter. Répétez-les ensuite à voix haute, en imitant l’intonation des acteurs. Avec Chamgyoyuk, vous aurez de quoi faire pendant dix épisodes.
Pour vous y aider, j’ai préparé une fiche à part. Elle s’adresse à ceux qui apprennent le coréen, ou qui veulent regarder cette série en version originale. Vous y trouverez les 25 mots clés de la série et toutes les répliques citées dans cet article. Pour la télécharger, cliquez simplement sur le lien en bas de l’article.
Ensuite, si vous voulez comparer les deux séries, je vous invite à lire mon article sur The Glory. (Le lien en bas)
Par ailleurs, si vous voulez apprendre à lire ces répliques directement en hangeul, sans romanisation, écrivez-moi à maya@apprendrelecoreen.fr.
Votre avis m’intéresse
Enfin, je vous laisse avec une dernière réplique, prononcée par le héros, Na Hwa-jin. Elle m’a beaucoup fait réfléchir, surtout en voyant les manifestations de cette rentrée : « 피해자라는 사실이 다른 사람에게 피해를 줄 권리가 되진 않는다. » — « Être une victime ne donne pas le droit de faire du tort aux autres. » Et vous, qu’en pensez-vous ? Peut-on répondre à une violence par une autre violence, quand elle fait de nouvelles victimes qui n’y sont pour rien ?
Alors, à vous la parole ! Si vous avez vu la série, racontez-moi ce que vous en avez pensé. Ne vous contentez pas d’un simple « j’ai adoré !». Dites-moi plutôt ce qui vous a plu : une scène, un personnage, une réplique… et pourquoi. Si vous ne l’avez pas encore vue, répondez simplement à ma question : peut-on répondre à la violence par la violence ?
Une dernière précision : je valide chaque commentaire avant sa publication. Le vôtre n’apparaîtra donc pas tout de suite. Merci de patienter un jour ou deux !
👉 Cliquez ici pour télécharger le récapitulatif : 25 mots clés et les répliques de la série
Envie d’aller plus loin ?
The Glory : Plongée linguistique et sociale dans le drame coréen
5 expressions à connaître dans les dramas historiques coréens



4 commentaires
Morgane Tomkowiak
안녕하세요 마야 선생님 👋
이 드라마를 이미 봤고 정말 좋아했어요
J’étais tellement satisfaite de voir les méchants avoir la punition qu’ils méritent.
PS: tout comme vous j’adore cette acteurs
Fabrice P
Merci de proposer ce type d’article qui aide à apprécier la culture coréenne. Et merci aussi pour tous ces détails, tu fais beaucoup de travail pour ces articles ! Cela permet d’apprendre différemment.
J’ai hâte de découvrir ce drama.
Jakline Calatayud
J’ai beaucoup apprécié l’article de Maya qui fait un point très complet sur le sujet, le harcèlement scolaire, l’éducation en Corée.
Ce sujet est abordé aussi dans d’autres séries soit dont c’est le thème principal comme The Glory soit juste dans certaines scènes comme au début d’Itaewon Ckass.
Et je me pose une question: on voit souvent les professeurs ne ce pas intervenir pour stopper ces agissements. Est ce uniquement pour renforcer le côté dramatique des scenarii ou bien est-ce une attitude qui peut arriver avec certains professeurs, face àdes enfants de milieu très favorisé.
Ceci dit, j’ai adoré ces dramas qui se terminent souvent de manière morale: le méchant est puni.
Merci Maya d’avoir traité ce thème
Jakline Calatayud
Merci aussi pour la fiche à télécharger. Bien utile !!